Les Jeux Videos

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Plus de 20 ans après sa création, Dragon Ball est encore la source de nombreuses conversions vidéo-ludiques sur toutes les générations de consoles de jeux  : Nes, Super Nintendo, NEC, Megadrive, Game Boy, PlayStation, PlayStation 2, PlayStation Portable, Game Boy Advance, GameCube, Nintendo DS, Wii, Playstation 3 et X Box 360. Ces jeux vidéo, dont la plupart sont des jeux de combat reproduisant l'univers de la série, ont grandement contribué au succès de Dragon Ball. Un nouveau jeu intitulé Burst Limit va également voir le jour sur Playstation 3 et Xbox360 dès Juin 2008.


Outre les jeux vidéo, Dragon Ball est aussi décliné en une multitude de produits, à partir de la diffusion japonaise de l'anime, en 1986. De nombreuses séries de cartes à collectionner sont éditées (Carddass, Trading Card, etc...), ainsi que de nombreux modèles de figurines (Chara Puchi, etc). Dragon Ball est également utilisé pour des jeux de société, des jeux de combtas, des vêtements, des sets de table, des peluches, mais aussi des bonbons et snacks. C'est un énorme merchandising en très forte expansion qui connait depuis quelques années un nouvel engouement avec la découverte de cette série par la jeune génération

# Posté le vendredi 25 avril 2008 13:00

Jeux Diverses

Jeux Diverses

Jeux de société



Dragon Ball - Alla ricerca delle Sette Sfere (1998) de Paolo Parrucci et Andrea Angiolino, éditeur Nexus. De 3 à 5 joueurs pour une durée moyenne de 20 minutes.
Dragon Ball Z - Fusion Saga Battle Boardgame (2003) de Eric M. Lang et Darrell Hardy. De 2 à 4 joueurs pour une durée moyenne de 30 minutes.
Dragon Ball Z - Il Torneo (1998) de Andrea Angiolino et Paolo Parrucci pour Nexus. De 2 à 6 joueurs pour une durée moyenne de 20 minutes.
Dragon Ball Z Majin Buu Saga (2003) de Darrell Hardy et Eric M. Lang pour Fantasy Flight Games. De 2 à 4 joueurs pour une durée moyenne de 30 minutes.

Jeux de cartes



Dragon Ball Card Game (2003) de Bandai pour 2 joueurs pour une durée moyenne de 30 Minutes. Composé de 134 cartes différentes.
Carddass « DL » et « PL » de Bandai (années 1990s et début 2000s en France) : cartes à collectionner et à jouer. Plusieurs séries (une quinzaine pour les « PL ») évoluant dans les univers de la saga, soit pour les « PL » environ 800 cartes au total, dont des prismes, des éditions spéciales, etc.

Jeux de rôle



Dragon Ball Z anime Adventure Game (1999) de Talsorian Games, utilise le système fuzion

# Posté le vendredi 25 avril 2008 13:05

Critiques et défauts

Critiques et défauts
Comparaisons entre l'anime et le manga

L'univers et l'esprit d'Akira Toriyama sont respectés la plupart du temps. Toutefois, alors que dans le manga, la progression de l'histoire est plutôt rapide, elle est beaucoup plus lente dans Dragon Ball Z. En particulier lors des combats, le rythme est considérablement ralenti et certains d'entre eux s'étalent sur des dizaines d'épisodes. Cette modification du rythme s'explique par la nécessité de ne pas rejoindre la trame du manga, dont la publication était plus lente que celle de la série animée. Certains épisodes sont par conséquent extrapolés à partir d'une seule page du manga et mettent quelques fois en scène des situations qui n'y sont même pas mentionnées. Par exemple :

Son Gokû et Piccolo apprennent à conduire, à la demande de Chichi (épisode 125) ;
La quête des Dragon Balls, épisode 174 (peu avant le Cell game) ;
Son Gokû participe à un Tenka Ichi Budôkai au paradis (épisodes 195 à 199) ;
Les épisodes 108 à 117 font intervenir Garlic Junior, personnage issu du premier film de Dragon Ball Z. Cette partie n'apparait pas du tout dans le manga.

Critiques de Dragon Ball Z

En raison de la violence présente dans de nombreux épisodes (pourtant en grande partie censurés dans la version française), DBZ est une des principales références utilisées par les détracteurs des mangas. La principale raison étant qu'il a été diffusé par le Club Dorothée à un public peut-être trop jeune vu la violence des combats.

Quoi qu'il en soit, DBZ fut l'un des piliers de la popularisation des mangas et des animes en France, instaurant une image négative chez les uns (assimilation systématique des mangas à la violence) et positive chez les autres (le manga correspond à une sorte de dynamisme). Par la suite, la parution du manga Dragon Ball chez Glénat connut aussi un grand succès (plus 17 millions d'exemplaire vendu en France) et coïncida avec un déferlement du manga en France.

La version française

Le doublage français de Dragon Ball Z a souffert de plusieurs problèmes: une équipe de comédiens restreinte pour doubler tous les personnages de la série, avec parfois certains personnages doublés par d'autres comédiens d'un épisode à l'autre.

La version française a également été beaucoup censurée, avec des coupes de l'image (absorbtion de C-18, mort de Chichi etc...), mais aussi des dialogues édulcorés[1]. Le texte souffre de plusieurs approximations, parfois d'erreurs de traduction. Depuis l'arrivée de la série en France en 1990, AB, groupe propriétaire des droits, ne mettait à disposition du public que la version française censurée, autant lors des diffusions télévisées que pour les éditions de la série en vidéo (mis à part pour l'édition DVD en 2001 du quatrième film de Dragon Ball, L'armée du Ruban Rouge, chez un autre distributeur, AK Video). La situation était la même pour toutes les séries animées japonaises dont AB avait acquis les droits.

En septembre 2007, les 3 premiers films de Dragon Ball, les 6 premiers films et le premier téléfilm de Dragon Ball Z sont disponibles en DVD, avec la version française, et la version originale japonaise sous-titrée, sans censure. Le deuxième coffret avec les derniers films sortira apparament au mois de mai. De plus, il y aura le film de la 3ème série, Dragon Ball GT, 100 ans plus tard (renomé L'Héritage du Héros).

# Posté le vendredi 25 avril 2008 13:12

Les Musiques

Les Musiques
Les musiques de fond de Dragon Ball et Dragon Ball Z étaient composées par Shunsuke Kikuchi, celles de Dragon Ball GT sont dues à Akito Tokunaga.

Les musiques d'accompagnement de GT se différencient de celles de Z par des sonorités plus modernes, un peu plus pop et moins classique.

La série a connu quatre génériques de fin différents et un générique d'ouverture décliné en deux versions :

Opening (Générique de début)
"Dan Dan Kokoro Hikarete 'ku" (Petit à petit, tu charmes mon coeur)
Paroles : Izumi Sakai, Musique : Tetsurō Oda, Arrangements : Takeshi Hayama, Chant : Field of View
Première version : Épisodes 1 à 26
Deuxième version : Épisodes 27 à 64
Endings (Génériques de fin)
"Hitori ja nai" (Je ne suis pas seul)
Paroles : Shûichi Ikemori, Musique : Tetsurō Oda, Arrangements : Hiroto Furui, Chant : Deen
Utilisé des épisodes 1 à 26.
"Don't you see !" (Ne vois-tu pas !)
Paroles : Izumi Sakai, Musique : Seiichirō Kuribayashi, Arrangements : Takeshi Hayama, Chant : Zard
Utilisé des épisodes 27 à 41.
"Blue Velvet" (Velours bleu)
Paroles : Aeri, Musique : Hatake, Arrangements : Hatake, Chant : Shizuka Kudō
Utilisé des épisodes 42 à 50.
"Sabitsuita Mashingun de Ima o Uchinukō"
Paroles: Miho Komatsu, Musique : Miho Komatsu, Arrangements : Daisuke Ikeda, Chant : Wands
Utilisé des épisodes 51 à 64.
"Dan Dan Kokoro Hikarete 'ku" (Petit à petit, tu charmes mon coeur)
Paroles : Izumi Sakai, Musique : Tetsurō Oda, Arrangements : Takeshi Hayama, Chant: Field of View
Utilisé pour le dernier épisode (64)
La musique défile à la fin de l'épisode pendant qu'est montré un récapitulatif de la vie de Goku.

# Posté le mercredi 30 avril 2008 07:32

Modifié le mercredi 30 avril 2008 08:01

Autres

Autres

Les mangas d'Akira Toriyama ont souvent la même trame scénaristique.

Départ : Le héros vient de la campagne, et est naîf. Une fois son destin accompli, il retourne à la campagne. Il découvre la technologie lors de ses voyages.
Des événements le poussent à quitter le village :
Sangoku pulvérise la voiture de Bulma et se doit de la suivre pour la protéger et veiller sur la boule du dragon qu'il lui confie,
Kajika tue un renard qui l'ensorcèle et le pousse à sauver 1000 animaux,
Paîfu doit trouver un remêde pour sauver son village,
Beruzebubu doit trouver une fontaine de vie.
En chemin des forces vont se mettre en travers sa voie pour lui dérober ce pour quoi il est en quête (le Dr Mashirito veut le village Penguin, l'armée du Ruban Rouge veut le monde en prenant les boules du dragon, les yakuza veulent l'œuf du dragon, l'armée du roi veut la source d'eau, ...)
le héros gagne et retourne chez lui plus mûr.

Autour de l'univers

De nombreuses références à ce classique de la littérature chinoise sont présents dans The World. Ainsi, les animaux transformistes (présent dans Dr Slump ou Dragon Ball) sont une référence au personnage de Zhu Bajie, quant au héros (quelle que soit la série), c'est la synthèse du roi des singes (combatif) et du bonze (naïveté). Cependant, c'est au sein des aventures de Sangoku que les ressemblances sont les plus frappantes, ce qui amène souvent à voir Dragon Ball comme une adaptation du voyage en Occident (pour les deux premiers tankōbons). Parmi ces hommages dans Dragon Ball :

Oolon, le premier animal transformiste a comme forme initiale celle d'un cochon comme Zhu Bajie.
Sangoku, le héros (en dehors des traits communs aux héros de The World) a une queue de singe, un baton qui grandi et un nuage magique, qui renforce la référence au roi des singes.
L'épisode de la montagne de feu qui dans le roman est éteint par l'éventail magique, et qui dans Dragon Ball est éteint par un Kaméhaméha de Tortue géniale (qui avoue avoir possédé et perdu ce même éventail).

Frankenstein

Face à la puissance du héros, les organisations mettent au point des créatures dont ils craignent eux-mêmes la puissance. Pour se prémunir d'un retournement de ses créations, le créateur met en place un dispositif de dissuasion (mécanisme d'autodestruction sur les andoïdes et les robots, formule magique d'emprisonnement de Boo, ...). Pourtant, systématiquement la créature se retourne contre son maître, soit pour devenir bonne (Obotchoman, Franky8, ...) soit pour poursuivre son propre intérêt (C15 et et les autres cyblorgs, Boo, Cell etc.). Hormis Cell, après leur défaite face au héros, ceux qui avaient décidés d'user de leur pouvoir pour eux-mêmes deviennent bons.

Autres sources

Le mythe du Garou : Loup-garou (Dr Slump), homme-garou (Dragon Ball), Saiyan (Dragon Ball), Koala-garou (Cowa)
Godzilla
Musashi Miyamoto (rencontré par Aralé)
Humour dans nom des méchants : caramelman n°x Dr Slump, nom d'instrument pour créatures issu du père de Piccolo, nom d'appareil réfrigérant (Freezer, Cooler, ...)

# Posté le mercredi 30 avril 2008 07:33

Modifié le mercredi 30 avril 2008 08:19